mercredi 30 mars 2011

Film sorti du placard: The Black Hole



The Black Hole (1979)

Genre: The White HAL

Quand les grosses compagnies hollywoodiennes ont vu le succès de Star Wars en 1977, produit par la Fox, chacune a décidé de sortir un film de SF histoire de profiter de la vague, à part la MGM qui venait de sortir L’Age de Cristal. Paramount a donc sorti le premier film Star Trek en 1979, Universal s’est lancé dans Battlestar Galactica, et Disney a emboîté le pas avec justement, The Black Hole.
Un budget d’à peu prés 26 millions de dollars est débloqué, et le projet est présenté comme pharaonique, la société rappelant même certains de ses spécialistes des effets spéciaux envoyés à la retraite. Disney essaie à l’époque de récupérer les nouvelles caméras Dykstraflex que Georges Lucas a utilisé pour tourner Star Wars mais le prix de location proposé par ILM est trop élevé. Le studio décide alors de fabriquer les siennes et cela donne les caméras ACES, supérieures en tout point à celles de Georges Lucas.
Inutile de dire que visuellement, le film bien qu’ayant vieilli, est quand même encore très beau. Le synopsis de The Black Hole est finalement devenu un standard dans la sf : En 2130, un vaisseau spatial d'exploration, l'USS Palomino découvre un trou noir avec un vaisseau perdu, l'USS Cygnus en orbite sur son horizon. Les membres de l’équipage décident d’aborder le vaisseau perdu et y retrouve le commandant de bord, vivant seul, entouré de robots depuis 20 ans. Je ne spoilerai pas la suite mais on est en plein trip à la 2001 l’odyssée de l’espace mixé à des dialogues surréalistes et au bon vieil esprit catho/familial cher à Disney.
Pour le casting, on retrouve Anthony Perkins, Robert Foster, Ernest Borgnine, Roddy McDowall dans le rôle de l’insupportable robot du film, et avec à la musique John Barry qui signe l’un de ses meilleurs thèmes.
Je reparle de ce film aujourd’hui parce que Disney a décidé de s’atteler à un remake, peut-être même en 3D, effet Avatar oblige.
En tout cas, The Black Hole est à revoir, oscillant entre nanard grand luxe et révolution visuelle, pour l’époque.

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